"Laurencine Lot est venue un jour -avant le spectacle !- dans ma loge du Théâtre de la Ville pour prendre des instantanés pendant le maquillage et j'ai été frappée du fait que sa présence ne troublât en rien mon effort de concentration. On aurait dit, même, que l'acuité de son attention venait s'ajouter à la mienne. Elle se maquillait avec moi. Et j'ai senti pour elle, que je ne connaissais pas, des bouffées d'amitié." 
Maria Casares, texte de présentation de l'exposition L'Oeil des Lot, Théâtre Edouard VII, 1978.